Archive pour mars 2013

IsoComble : l’isolation sans désagrément

Leader de l’isolation par soufflage, IsoWeck décline son expertise vers les particuliers avec IsoComble. Une solution simple, écologique, faiblement intrusive pour assurer l’isolation thermique d’une maison dont le chauffage pèse sur votre budget.

Spécialiste de l’isolation par souflage, les interventions se font en général par la toiture : pas de passage de buses, tuyaux ou techniciens dans la maison occupé, peu de nuisances, pas de poussières, débris, détritus dans votre intérieur.
Les matériaux isolant utilisés sont au choix du client : coton recyclé, ouate de cellulose (issus de vieux papiers), fibres de lin, de chanvre ou aussi laine minérale (le site indique un mélange de silice et de verre, il s’agit en fait de pare-brises automobiles recyclés et traités). Des produits plutôt écologiques, plutôt dans l’air du temps qui allient qualités thermiques et phoniques au retardement du feu.

IsoComble est présent au Salon de la Franchise pour continuer son développement en ouvrant son concept à des entrepreneurs. Nous souhaitons bonne chance à cette société dynamique qui a mis la qualité et le respect du client et de l’environnement en tête de ses valeurs.

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Salon EcoBat 2013

Depuis mercredi, se tient à la Porte de Versailles à Paris le salon EcoBat.Nous avons évoqué il y a quelque temps le regain d’intérêt pour la construction « en paille ». L’édition 2013 fait la part belle lui aussi aux « nouveaux » matériaux de construction, plus écologiques. Ainsi les parpaings paillés, les panneaux de béton incluant du chanvre, le bois sont-ils largement présents. Est même présentée une maison 100% végétale.

La tendance à la maison passive semble s’installer. Toutefois, il faut conjuguer la volonté du maître d’ouvrage et l’expertise du maître d’œuvre pour tendre vers un habitant éco-responsable. La multiplicité et la technicité des savoir-faire requis ne met pas ces chantiers à la portée du premier professionnel venu.

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Rénovation énergétique : vers une obligation de travaux ?

Est-il opportun de rendre obligatoire les travaux de rénovation ?

C’est la question que doit instruire la commission confiée par le gouvernement à Philippe Pelletier, président du PBD, à Jacques Chanut, responsable de l’entreprise de gros-oeuvre éponyme et vice-président de la Fédération Française du Bâtiment et à Raphaël Claustre,  directeur du CLER, Comité de Liaison Energies Renouvelables.
La lettre de mission qui cadre leur réflexion précise qu’ils devront investiguer « les différentes voies d’actions en étudiant notamment leurs différents impacts positifs ou négatifs d’un point de vue technique, juridique, économique, organisationnel et social. »

Une gageure car outre l’impopularité d’une telle mesure, les institutionnels sont clairement vent debout contre une telle éventualité qui pourrait encore dégrader le marché immobilier autant en volume qu’en valeur. En outre, il ne faut pas négliger la difficulté que certains propriétaires désargentés pourraient avoir  à financer les travaux.

Si le gouvernement affiche un objectif de l’ordre de 500.000 rénovations par an, la réalité est plutôt de l’ordre de 100 à 150.000 chantiers (135.000 selon l’ADEME). Selon le cabinet Carbone 4 qui a publié en octobre 2012 son étude sur le plan de rénovation (à lire ici : http://www.carbone4.com/download/programme_renovation_c4.pdf), il envisageable de mettre l’accent sur les logements les plus énergivores soit 4 Millions de logements : un programme d’aide aux travaux de 8Mds Euros par an sur 10 ans permettrait ainsi de voir 400.000 chantiers par an, ce qui procurerait un substantiel coup de pouce à une filière en pleine morosité.

Ces travaux dans des logements occupés seront à n’en pas douter, une source de gène et de poussière pour les occupants.

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Metabo : percer sans poussière

Nettoyer la poussière, c’est bien. La confiner, c’est mieux. Ne pas en faire, ce serait carrément le nirvana. C’est ce que semble promettre le fabricant allemand Metabo spécialisée dans l’outillage de perçage, meulage, … fixe ou portative.

Le système IDR se fixe sur ses équipements et fonctionne comme un véritable aspirateur. Autonome grâce à son moteur intégré, il peut fonctionner à plein régime même lorsque la vitesse de l’outil principal est réduite, captant ainsi un maximum de poussière (vous avez remarqué, c’est toujours quand on retire la mèche du mur qu’un max de poussière tombe…).

La poussière est captée par un filtre à pli, facilement démontable et qu’il convient de nettoyer  régulièrement, idéalement avec un jet d’air comprimé.

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Limitation des poussières : l’agriculture aussi

Si les citadins se sentent très concernés par la poussière atmosphérique des villes, la campagne aussi est touchée par le problème. La réglementation impose même de prendre des mesures limitatives pour certaines activités agricoles tels les semis présentant des pesticides.

Le constructeur de semoirs autrichien Kühn propose ainsi depuis quelques années une innovation adaptable sur un certain nombre de ces modèles. Il s’agit d’un déflecteur qui canalise la poussière issue de la trémie contenant les semences et la dirige en quelque sorte devant les roues du semoir. La poussière est alors enterrée par la roue plutôt libérée à l’air libre et dispersé par le vent dans les environs voire les habitations.

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La poussière : une préoccupation aussi pour Intermarché

Le site Web d’Intermarché semble avoir modifié son slogan en « Tous unis contre la poussière ». En tout cas, c’est un des axes de communication utilisé pour informer la maitresse de maison (manifestement, il est un fait universel : madame nettoie pendant que monsieur salit…). L’occasion aussi de présenter les produits trouvables dans les rayons des hyper.

La page http://www.intermarche.com/maison_jardin/loisirs-travail-manuel/entretien-maison/plein-phare-sur-anti-poussieres présente ainsi différents produits tels que le plumeau électrostatique, les gants et lingettes dépoussiérants et le vaporisateur.

De bons outils pour capter les poussières déposées sur les meubles, les objets. Bref là, où elle est visible et accessible. Le vrai problème de la poussière est qu’elle se niche dans les moindres recoins, le linge de maison, la vaisselle, les produits alimentaires et là, le plumeau électrostatique ne sera que de peu de secours.

Indéniablement, éviter des heures et des heures de ménage fastidieux sera bien sûr de limiter les sources de poussières. En évitant par exemple que les travaux de monsieur au sous-sol ou dans le cagibi ne pollue l’intérieur douillet.

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Travaux et santé : un nouveau témoignage

Je discutais hier avec une connaissance canadienne, Lynn. Son mari a été muté à Paris et la petite famille (2 enfants de 3 et 5 ans) a traversé l’Atlantique pour s’installer en banlieue parisienne. La maison trouvée par l’employeur nécessitait quelques travaux mais ceux-ci ont pris du retard (comme toujours dirons-nous…) aussi à leur arrivée, trouvent-ils des pièces en gravas et des chambres à la moquette couverte de poussière. Las de leur voyage, ils décident de s’installer vaille que vaille.

La tranquillité ne sera que de courte durée. Car au milieu de la nuit, les deux enfants déclenchent des crises d’asthme impressionnantes. Direction un hôpital proche trouvé en catastrophe, et surtout hébergement à l’hôtel pour toute la fin des travaux.
Pour une mère de famille, pas question d’imposer de telles conditions plus longtemps à ses enfants.

Lynn se souvient très bien de cette nuit de cauchemar, et quand on lui parle de travaux, elle bondit : « Mais pourquoi personne ne prend de précautions pour que les gens qui vivent-là puissent continuer dans un environnement correct ? ». Outre-Atlantique, les artisans (« contractors ») semblent plus consciencieux et avertis des risques santé pour leur client. En conséquence, font-ils aussi plus attention. Faut-il encore envisager de réglementer chez nous pour que les choses bougent ? La CAPEB se plaint, sûrement à raison, de l’excès de réglementation, mais force est de constater en voyant certains travailler comme des gougnafiers que c’est parfois le seul moyen d’atteindre un niveau décent de qualité…

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Clones de Zipwall

J’ai présenté brièvement hier la solution de protection Zipwall. En fouinant sur Internet, j’ai trouvé un certain nombre de produits clones. Je ne sais pas vraiment qui à cloner qui mais la ressemblance entre tous ces produits est assez frappante.   Leurs performances aussi du coup. A se demander si les concepteurs de produits ont perdu toute autre capacité créative que celle de copier.

Produits trouvables sur le web sur les sites des fabricants respectifs, mais pour les prix, impossible de savoir combien ça coûte. Pas super transparent comme pratique commerciale.

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Zipwall protection

En matière de protection temporaire, la référence actuelle est le ZIPWALL. Ce produit, fabriqué en Chine, nous vient des Etats-Unis et est distribué en France par la société Hilaire à coté de Lyon. Le principe réside dans des barres téléscopiques (du style barre de rideau de douche) pouvant aller jusqu’à 6m auxquelles on accroche un film plastique (du polyane) et qu’on vient fixer au plafond pour tendre le film. La photo ci-jointe illustre la phase de pose. Le produit comprend de nombreux accessoires en options : pinces, rails balais, patins, portes à scotcher (avec un ZIP d’où le nom), ça a l’air un peu compliqué. A tel point d’ailleurs qu’on peut trouver sur le site web du produit www.zipwall.com, une calculette permettant d’évaluer le nombre et la nature des produits nécessaires pour confiner un bout de chantier. Mais sans donner de tarifs introuvables sur ce site. En fouinant un peu, on trouve le produit chez pas mal de distributeurs Web (mais pas en magasin, il a été chez Point P fut un temps, mais n’est plus référencé) mais là encore, il faut s’accrocher pour comprendre quoi acheter et à quel prix, on voit de tout. On comprend qu’avec les différents accessoires à acheter, ça revient à l’achat dans 400€ minimum et qu’à l’usage, il faut encore compter le film plastique (25€ le rouleau de 20m) et les autres consommables (comme la mousse d’étanchéité latérale à découper). Sans compter que les accessoires (pinces, rails) semble souvent indisponibles.

De l’aveu même des possesseurs de ZIPWALL, il faut un certain tour de main pour réussir à accrocher le film au plafond et obtenir une étanchéité un peu correcte. Et soyons clair, le moindre coup de vent, ou la mise en dépression/surpression d’une zone fait voltiger le plastique. Il n’est pas rare de voir des caisses à outils ou des parpaings posés sur le bas du film pour l’empêcher de trop s’envoler. On est donc clairement loin d’une solution efficace. Le site américain vante l’utilisation de ce produit en milieu hospitalier (avec des vidéos où les plastiques sont tendus de façon impeccables). On a quand même du mal à y croire. Et sur une plaquette du produit, il est même fait une référence au « Décret n° 96-98 du 7 février 1996 » concernant la protection contre la poussière d’amiante, problématique pour laquelle je doute que ce produit soit adapté vu ses carences.

Pour finir, un artisan fenêtrier rencontré il y a quelques temps nous confiait que son kit Zipwall restait à dormir dans le camion car en général inadapté à ses chantiers où il doit juste calfeutrer une simple porte pendant qu’il intervient dans une pièce. Et du fait de son packaging un peu light (un simple sac en toile) les barres étaient tordues par le bazar posé dessus et les rouleaux de film plastiques détériorés avant même d’avoir été utilisés.

Au final, sûrement un bon produit fournissant une protection décente dans des conditions d’utilisation adaptées.

 

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