Archive pour août 2013

Motocross : vive la poussière

Le motocross est un sport où boue et poussière se côtoient. Il suffit d’une averse ou d’un arrosage un peu violent pour passer de l’une à l’autre. Mais que de clichés superbes nous sont procurés par ce sport où pour une fois notre ennemie (quand c’est à la maison) devient un acteur clé, et parfois décisif pour le spectacle et le résultat.

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Un commentaire

Poussière d’artiste suite…

Il y a quelques jours, nous avons publié des photos « d’oeuvres » d’un artiste s’étant fait une réputation sur la toile en dessinant sur les pare-brises poussiéreux.Parfois, ce snt des anonymes qui créent une œuvre éphémère en rencontrant sur leur route une camionnette passablement sale.

oeuvre poussièreIl est heureux d’être entouré de ces poètes du quotidien. Des petites pépites qui donnent un peu d’intérêt à la saleté 🙂

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11 septembre : après l’attentat, une poussière toxique

WTC attentat 11 septembreLe siècle à peine commencé a été marqué par les attentats du 11 septembre et les 2973 victimes piégées par les avions utilisés, ou l’effondrement des tours du World Trade Center. Mais près de 12 ans après, la tragédie mine encore la santé de très nombreuses personnes présentes sur les lieux.
Selon les experts américains en pollution aérienne, la poussière provenant de l’effondrement des tours était « sauvagement toxique ». Les milliers de tonnes de débris étaient constitués de plus 2500 matériaux contaminant différents : 50% non fibreux issus de la construction (béton notamment), 40% de verre et autres fibres, 9,2% de cellulose et 0,8% d’amiante hautement cancérigène ainsi que des traces significatifs de plomb et de mercure.
Les incendies qui ont brûlé pendant 3 mois suite aux attentats ont générés des niveaux record de dioxines ou autres polluant benzéniques (pyrène, naphtalène…).
Nombre des composés libérés dans l’air (tels que l’amiante,  les silicates, le plomb, le cadmium, les benzéniques) sont fortement cancérigènes. D’autres substances peuvent déclenchés des problèmes rénaux, cardiaques, hépatiques voire des troubles du système nerveux
Ces problèmes ont été connus des autorités sanitaires très tôt après les attentats. Un rapport de l’hopital Mont Sinai signale des obesrvations de nanotubes de carbones dans des échantilons de poussières et dans les poumons de plusieurs membres des équpes de secours et ce quelques semaines seulement après la catastrophe.
410179_03_nycattackPar la suite, les études ont été permanentes. En Avril 2010, le Bureau des Affaires Médicales de la Ville de New-York a publié une étude portant sur 5000 secouristes, pompiers, policiers, ouvriers. Il y est fait état que tous sont atteints de problèmes pulmonaires à des stades divers mais avec une moyenne d’incapacité de 10%.
Ces insuffisances sont apparues dans l’année suivant l’exposition et n’ont pas réellement évolué par la suite en huit ans. 40% des ouvriers ont des symptomes externes permanents et 1000 ouvriers (soit 20%) du groupe étudié sont considérés en déficience respiratoire chronique. Les traitements appliqués ont permis de soulager les troubles mais aucun n’est en capacité de les guérir.
D’autres études sont moins catégoriques en ce qui concernent les cancers dont la survenance semble liée davantage à des expositions répétées. Mais les problèmes respiratoires peuvent clairement être liés à une exposition ponctuelle.

wtc dustLa catastrophe du 11 septembre est bien évidemment sans commune mesure par son ampleur avec les nuisances occasionnées par des travaux mais des ouvriers du bâtiment régulièrement exposés dans la durée d’une vie professionnelle à des poussières similaires seront en danger de la même façon. La situation est pire pour de très jeunes enfants, des personnes âgées ou des personnes présentant des troubles respiratoires peuvent être durement touché par des travaux occasionnels du fait de leur capacité respiratoire réduite.La question de la protection des personnes lors d’activités génératrices de poussière est donc à prendre très au sérieux pour les ouvriers comme pour les tiers exposés à des travaux notamment. L’intérêt des protections collectives est donc crucial, ce que le législateur français a parfaitement intégré puisqu’il considère qu’elles priment sur les protections individuelles (masques, combinaisons…).

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L’univers est immense … et poussiéreux

nebuleuse de laigleNous l’avons vu sur la Lune, sur Mars, la poussière est omniprésente sur les corps célestes. Mais selon les astrophysiciens, cela va au-delà de ça : en fait, notre Univers est un endroit très poussiéreux, y compris dans le vide spatiale. Pour les scientifiques, il est « facile » de détecter les nuages de poussières car ils ont tendance à bloquer la lumière émise par les étoiles et les nébuleuses qui se trouvent derrière. Cela crée par parfois des formes un peu comme en ombre chinoise apparemment projetées sur la source de lumière.

Personne  ne sait exactement à quoi ressemble un grain de poussière interstellaire. Mais les études menées sur les interactions de cette poussière avec la lumière permettent d’affirmer qu’elle est très différente de la poussière constituée de cellules et de fibres qui emplit n’importe quelle maison terrienne. Les grains de poussière interstellaire sont composés principalement de carbone, de silicium et d’oxygène et mesurent généralement moins de 1/1000ème de millimètre. Des travaux récents ont pu montrer  que la plupart des grains de poussière ne sont pas sphériques. UN modèle d’agglomération a permis de démontrer que de minuscules grains de propriétés différentes s’assemblait au hasard pour former des chaines semblables à des molécules.

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Poussière d’artistes

Nous évoquons suffisamment les nuisances liées à la poussière sur ce blog pour nous octroyer de temps à autre une parenthèse poétique voir artistique.

Scott Wade, un talentueux californien s’est fait une spécialité de dessiner sur les pare-brises poussiéreux. Des œuvres éphémères que l’artiste signe tout de même, avant la prochaine pluie ou le passage au Lavauto 🙂

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La poussière toxique de la planète Mars

NASA_Mars_RoverMars est revenue sous le feu de l’actualité avec la mission Mars Exploration Rover dont le robot à roulettes (mesurant près de 3m de haut quand même) nous transmet régulièrement des images de la planète rouge. Parmi les expériences et découvertes scientifiques réalisées, une est de nature à calmer les esprits créatifs qui imaginent déjà des bases martiennes. En effet, la poussière de Mars est très vraisemblablement encore plus dangereuse que celle de la Lune. Aucun échantillon n’a pu être rapporté sur Terre mais les expériences conduites sur place montrent que c’est non seulement un puissant oxydant et irritant mécanique mais également un poison chimique.

Mars doit sa couleur rouge au fait que sa surface est constituée en grande partie d’oxyde de fer. Il s’agit essentiellement de maghémite, un minerai ferro-magnétique qui rouille sous l’atmosphère martienne. Différents scientifiques soupçonnent que le sol poussiéreux sur Mars pourrait être un oxydant si puissant qu’il brûlerait n’importe quel composé organique avec lequel il entrerait en contact. Cela inclut les plastiques, le caoutchouc et surtout la peau humaine aussi sérieusement que de la soude.Mars.png

L’autre défi de la poussière martienne provient des violentes tempêtes qui soufflent à la surface de l’astre. Avec des vents jusqu’à 180 km/h à l’équateur, des nuages de poussière rouge abrasive et toxique fouettent les montagnes, balayent les plaines, érodent le substrat martien au point qu’il semble exclu de vouloir conduire une mission d’exploration ; la poussière s’incrustera partout et il sera difficile d’installer un système de filtrage mars dust stormefficace. Certaines tempêtes concernent la planète entière et non une zone localisée comme le témoigne les clichés astraux ci-après. Comme les habitants du désert ou des côtes sablonneuses le savent bien, le sable et la poussière envahissent tout, et c’est un combat quotidien que les astronautes devront mener pour préserver leur santé ainsi que leurs outils de travail.

La NASA étudie actuellement les moyens d’atténuer ces risque. Ce projet vise à étudier les technologies telles que les enduits en couche mince capables de repousser la poussière des outils et des autres surfaces ainsi que des techniques électrostatiques permettant de secouer ou d’enlever d’une autre manière la poussière s’accumulant sur les combinaisons spatiales.

A l’image de nombreuses recherches en matière spatiale, ces technologies peuvent avoir des retombées au quotidien, sur Terre avec des innovations significatives. En effet, en développant des méthodes de prévention ou de nettoyage de la poussière, si cruciales sur la Lune et sur Mars, on pourrait également s’en servir pour protéger les personnes contre les poussières tranchantes ou toxiques présentes sur les lieux de travail. Ces applications concernent par exemple la poussière de bois des scieries, des marbreries, de certaines usines de faïence, des opérations de gravure et naturellement la poussière abrasive de quartz dans les mines.

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Contrefaçons : des sociétés chinoises condamnées

copie-fauxNous évoquions en début d’année dans l’article « Halte aux contrefaçons« , la prise de position de Fédération Française du Bâtiment contre ce fléau. Principal pourvoyeur de copies potentiellement dangereuses, la Chine n’est pas la seule dans le collimateur car l’Inde et le moyen-Orient sont mis en cause également. Mais l’Empire du Milieu est bien le champion dans ce domaine.
Le préjudice direct est évalué de l’ordre du milliard d’euros rien que pour le matériel électrique basse-tension. Selon certains, le poids total est l’ordre de 30 voire 55Mds euros. Mais au-delà, la perte de chiffres d’affaire, la fragilisation des marges des industriels pèsent sur les capacités d’innovation, la croissance et évidemment l’emploi.
Tous les produits sont concernés y compris les matériaux pondéreux a priori moins intéressants pour les contrefacteurs du fait des coûts de transports. Inutile de dire qu’on ne sait ce qu’on peut retrouver dans les poussières de plaque de plâtre contrefaites.

Désormais assisté d’un conseiller spécialisé dans les réglementations, la FFB et ses adhérents n’hésitent plus à intenter des actions juridiques. Et manifestement, les autorités chinoises sont décidées à coopérer. les sociétés Grohe (robinetterie), JCB (pelleteuses), Legrand ou Schneider-Electric (matériels électriques) et d’autres n’hésitent plus à des coups de mains dans les régions chinoises fautives et obtiennent gain de causes auprès des tribunaux locaux (dont on connaissait pourtant il y a quelques années l’interprétation surprenante du droit en propriété intellectuelle).

port shanghai« Une fois de plus, une bonne coopération avec les autorités judiciaires locales fut prépondérante dans le succès contre les faussaires », explique un porte-parole de Grohe. Et plusieurs raids contre les fabricants violant les droits intellectuels ont permis d’engager de nombreuses poursuites en justice dans la région de Ningbo.»

Cela reste des coups d’éclats isolés car il semble difficile de contrôler un pays dont la production génère, pour le seul port de Shanghai, 350 départs de container toutes les 30 secondes…

 

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Chammal, le haboob persique

Aussi transcrit Shamal, ce mot signifie vent en afghan. Il souffle du nord-ouest sur l’Irak et le golfe persique en provenance des montagnes turques et peut être dévastateur. Aussi dénommé Al-Haffar, le foreur; il est capable de creuser d’immenses cratères dans le sable du désert et déstabilise les dunes. Se chargeant de poussière, il peut donner lieu à de très violentes tempêtes de sable : on dit qu’il dévore les bateaux aussi les pêcheurs restent au port. Les habitants concernés s’enferment chez eux et calfeutrent portes et fenêtres.
L’épaisseur de la tempête de l’ordre du kilomètre interdit en général.toute activité aérienne pendant trois à cinq jours. Les pointes de ventes peuvent aller jusqu’à 90km/h transportant la poussière sur de très grandes distances et la rendant aussi Tempete-du-desert_referencedécapantes qu’un atelier de sablage. On raconte que la carrosserie des voitures peut être mise à nue, la peinture étant abrasée par la poussière.

Dans la décennie, une des plus violentes tempêtes à toucher Bagdad le 8 août 2005. Toute activité a été stoppée et les hôpitaux de la ville ont accueilli plus d’un millier de patients présentant des problèmes respiratoires ou oculaires graves.

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Comment fonctionne un filtre à poussière ?

Post technologique aujourd’hui pour présenter le fonctionnement d’un système de filtrage de poussière sèche.

filtre à poussièreLes composants de l’appareil

  1. Conduit d’aspiration
  2. Cartouches filtrantes
  3. Filtre « absolu » HEPA
  4. Ventilateur
  5. Conduit de rejet
  6. Manomètres
  7. Réservoir d’air à nettoyer
  8. Buses de nettoyage
  9. Bloc de contrôle
  10. Bac à poussière

Que se passe-t’il dans cet appareil ?

L’air vicié est aspiré par le conduit [1]  sur le coté du filtre. Quand l’air pénètre dans la chambre de filtrage, son vitesse baisse brutalement et les particules de poussière les plus lourdes tombent dans le bac de récupération [10]. L’air et les particules plus légères traversent ensuite 4 cartouches filtrantes [2] qui récupèrent la poussière restantes. L’air propre atteint ensuite le ventilateur intégré [4] qui propulse le flux au travers d’un filtre total de type HEPA (High Efficiency Particulate Air) [3] vers le conduit de rejet [5]. L’air est à ce stade assez propre pour être de nouveau remis en circulation dans la pièce.
Si, du fait du colmatage des filtres, la pression au niveau des cartouches filtrantes [2] augmente au-delà d’une limite fixée, des valves dans la réservoir d’air à nettoyer [7] se déclenchent et une décharge d’air fortement comprimé est expulsée par les buses de nettoyage [8] vers chacune des cartouches filtrantes.
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Cela inverse le flux d’air dans les filtres [2]. Le jet décroche alors la poussière collectée à la surface du filtre, qui tombe dans le bac à poussière [10].

Le modèle illustré ci-dessus est un modèle fixe pour atelier de ponçage, perçage, scierie, menuiserie… Il en existe de différents tailles, les plus grands montant à plusieurs mètres. Mais le principe est identique pour les dispositifs mobiles (cf ci-contre) tel que déployé sur certains chantiers dans le Bâtiment.

 

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L’Université de Sidney n’aime pas la poussière

university of sidneyL’université de Sidney en Australie accueille plus de 46.000 étudiants chaque année. Cela en fait une des plus grande mais aussi des plus réputées du pays, classée seconde au plan national. Créée en 1850, sa tradition est garante de la qualité de l’enseignement et de son cadre.

University_of_Sydney_Main_QuadrangleAussi, quand l’université engage des travaux dans ses locaux historiques, la qualité est au centre des préoccupations.
Dans cette optique, les sous-traitants intervenant sur les lieux sont rigoureusement choisi et doivent remplir des critères draconiens. Il en va de même des procédures de travail.
Ainsi, les chantiers pouvant générer de la poussière sont strictement supervisés et soumis à autorisation sur critères des précautions prises pour rendre les travaux aussi propres et respectueux que possible. L’autorisation pour les travaux générant de la poussière est accordés pour 24 heures. Tout chantier plus long doit passer une inspection supplémentaire.
Les critères visés par le formulaire d’autorisation sont :

  • dust works permitla mise en place d’un confinement parfaitement étanche autour de la zone en travaux ainsi qu’une signalisation périmètrique
  • la mise en oeuvre d’un dispositif d’extraction de la poussière : aspirateur, filtrage…
  • la ventilation appropriée des lieux
  • la protection des équipements de sécurité type détection incendie pour éviter qu’ils ne soient endommagés par la poussière
  • la formation des personnels aux risques du chantier et notamment quant à la diffusion des poussières.

La responsabilité de l’entreprise intervenant et ses réponses aux questionnaires englobent également et s’étendent à l’ensemble de ses éventuels sous-traitants.
Autant dire que la poussière n’est pas prise à la légère.

Gageons que le renforcement des objectifs de qualité de l’air intérieur dans les établissements scolaires va changer aussi la donne dans l’Hexagone dans les années à venir. D’abord engagés sur les maternelles, crêches, écoles primaires, ces mesures issus du Grenelle de l’environnement vont s’étendre progressivement à tous les lieux recevant du public. Et incluent évidemment les périodes de travaux, fortement responsable en général de nuisances respiratoires.

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Les experts Miami aussi dans la poussière

Récemment diffusé (ou rediffusé),l’épisode 9 de la Saison 9, « Une vérité édulcorée » débute dans une raffinerie de sucre où une explosion cause un décès. L’équipe scientifique d’Horatio Caine comprend l’origine de l’accident : l’accumulation de poussière de sucre due à l’absence de ventilation.

experts miamiDans cette fiction ou les séries éponymes situées à Las Vegas ou New-York, la poussière est souvent au cœur des enquêtes : traces de pas, résidus… Ici, c’est la mise en suspension de poussière de sucre qui crée un comburant hautement explosif. Nous avons déjà évoqués dans ce blog des explosions causés par les poussières de céréales, le charbon ou encore l’aluminium. C’est donc sous une forme originale et sucrée que la poussière apparait dans cet épisode.

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Protection anti-poussière : les germains plus propre que les français ?!

Les germains ont la réputation d’être obsédés par la propreté. Que ce soit en Suisse, pays des sommets immaculés ou en Allemagne, tout est supposé être nickel ! Cette réputation n’est pas usurpée en matière de propreté de chantier semble-t’il. Car en surfant sur différents sites web suisses ou allemands, on a pu découvrir des produits inconnus chez nous.

Rosset - Staubschutz-SchwingtürNous avons présenté dans ce blog les produits Zipwall, Protectascreen et autres clones. Une approche basique de réduction de la diffusion de la poussière par perches télescopiques et films polyane.
Voici une nouvelle approche plus évoluée, déclinée par plusieurs fabricants : il s’agit d’un concept de porte anti-poussière, composé …. d’une véritable porte. Un dormant en aluminium prend appui au plafond (jusqu’à 2m75) par un système de tiges télescopiques.L’étanchéité en périmètre est assurée par du film polyane collé par du scotch sur le pourtour. Bien pensé, deux passages sont prévus pour des buses d’aspiration ou de ventilation.

Profi - Staubschutz-SchwingtürSans avoir pu voir ces produits à l’œuvre, plusieurs aspects nous semble problématiques. Outre les problèmes inhérents au scotch dont l’adhérence requiert des surfaces bien lisses, l’ouverture d’une porte d’une telle taille génère un appel d’air qui va immanquablement diffuser un bon paquet de poussière. Par ailleurs, le « balai » fixé sous la porte pour assurer l’étanchéité au sol doit justement… balayer. Et balayer la poussière du chantier vers l’extérieur si le montage est fait dans ce sens. De fait le dégagement nécessaire pour ouvrir la porte ne doit pas permettre de l’implanter dans toutes les configurations d’huisserie.

Ces nouveaux produits apportent néanmoins la preuve qu’il est possible d’innover dans le domaine de la protection poussière et que, du moins à l’étranger, ce sujet intéresse les industriels. Peut-être le marché est-il plus attentif aussi aux problèmes de la poussière. Ce qui renforce notre volonté à tenir ce blog 🙂

 

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