Archives de la catégorie Produit

Fixation de poussière par brumisation

Si il est une industrie particulièrement génératrice de poussière, l’extraction de minéraux est surement celle qui sort en tête. L’émission peut avoir lieu lors de la fracturation, de l’extraction, du convoyage et du traitement. Toute la chaine est concernée.

Les plus lourds grains de poussière (> à 100 µ), visibles à l’oeil nu, sédimentent très rapidement, ils ne sont pas réellement polluants, ni dangereux pour la santé.

Les grains moyens (de 10 à 100 µ) sédimentent lentement. Ils ne sont pas inhalables, mais rendent le travail manuel pénible à proximité du lieu d’émission (pénétration dans les yeux et au niveau supérieur des voies respiratoires). Ces poussières peuvent provoquer une pollution des zones environnantes, en présence de courants d’air et de vents.

Quant aux poussières fines ou ultra fines invisibles, (de 0,01 à 1 µ) elles restent en suspension dans l’air ambiant. Il n’est pas rare d’en retrouver à des distances dépassant plusieurs kilomètres, suivant la vitesse des vents. Elles sont inhalables, et peuvent pénétrer dans les parties profondes des voies respiratoires sans être évacuées par l’organisme.

Il a été largement démontré qu’une goutte d’eau de grand diamètre (1 à 5mm) traversant un nuage de poussières ne peut en aucun cas prétendre à une quelconque efficacité. L’aspersion ne sera donc d’aucune utilité. En effet, une grosse goutte, en se déplaçant à grande vitesse, provoque de par sa masse un déplacement d’air dans son environnement immédiat. Ce déplacement d’air violent repousse et éloigne les poussières fines très légères à traiter.

A l’inverse, une micro goutte brumisée, de dimension approximativement semblable à celle d’une particule de poussière, se déplacera à la même vitesse que celle ci. Le contact entre la micro goutte et la particule de poussière peut donc être établi. De plus, si la densité des micro-gouttes dans un nuage de brouillard est proche de celle d’un nuage de poussières, la chance d’obtenir un contact entre les deux masses est extrême. C’est tout le principe de l’abattage de la poussière par brumisation.
En général, il est préférable de fixer la poussière localement par des points d’humidification voire de l’arrosage mais parfois cela n’est pas applicable.

Brumalis propose la solution avec plusieurs produits dans deux gammes Elephant et Girafe. Ces brumisateurs créent un véritable brouillard artificiel qui permet de fixer les poussières résultant par exemple du convoyage du minerai, et d’éviter leur dissémination dans l’environnement.

Couvrant des surfaces jusqu’à plus de 10 000m² avec un seul canon, le traitement de grandes zones est très facile.

 

 

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Conseil Travaux : une scie à matériaux sans poussière

L’utilisation d’une scie à matériaux dans un lieu confiné ou dans une pièce habitée n’est pas chose aisée. L’air devient très vite irrespirable, la découpe n’est pas nette car la visibilité est très réduite et la poussière se dépose partout.

L’astuce de notre ami artisan est très simple et s’inspire des scies à carrelage dont la lame trempe dans un bac d’eau. Il suffit de remplir une bouteille d’eau en plastique, d’en percer le bouchon et pendant que l’on fait la découpe, un collègue fait couler un filet d’eau sur la base de la découpe.

La poussière disparaît instantanément. Et autre avantage, la découpe reste visible, donc nette, et le travail propre sans poussière.

Prévoir quand même de quoi récupérer l’eau chargée de poussière sous la découpe, faute de quoi vous risquez d’inonder le sol et de voir s’insinuer la poussière de ciment dans les moindres recoins où elle pourrait reprendre en bloc…

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Astuces anti-poussière : un chiffon efficace « maison »

En complément ou à la place des fameux chiffons électrostatiques à acheter en grande surface ou dans votre droguerie favorite, il y a une astuce de grand-mère pour se constituer soi-même un arsenal de guerre à la poussière.

Le truc est d’imprégner un chiffon ou torchon de paraffine. Pour cela, préparez un bain d’un litre d’eau vinaigré dans lequel est ajouté 10cl de paraffine liquide. Tremper y votre chiffon. Essorez le bien (vous pouvez faire plusieurs chiffons avec un litre).
Vous aurez alors un tissu plus doux et surtout plus antistatique que les produits du commerce.

 

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Protection poussière : les hôpitaux à la pointe ?

Si il est un lieu où la sécurité et  la protection des personnes prennent encore plus de sens, c’est bien à l’hôpital. Enfin… « devrait prendre ». Car si des précautions extrêmes sont prises pour éviter les contaminations diverses et autres maladies nosocomiales), il est manifeste que des efforts sont encore à faire en terme de protection lors des travaux de rénovation.

C’est le cas par exemple à Alençon en ce moment où l’hôpital intercommunal est partiellement en travaux. Mais quelle surprise en découvrant que les protections collectives pour empêcher la diffusion des poussières relèvent essentiellement des moyens de fortune. Ces photos prises hier en témoignent :

Inutile de dire que l’alèse roulée au pied de la porte ne protège rien. Les scotchs utilisés sur d’autres portes ne protègent pas davantage et ne donnent pas non plus une très bonne image quant au sérieux de l’entreprise en charge des travaux ni de l’administration hospitalière.
Et in fine, les couloirs et salles du coté « sain » du chantier ne sont pas du tout à l’abri des salissures. Pas plus que les malades.

Nous avons déjà évoqué des produits tels que  Zipwall et ProtectaScreen sur ce blog mais force est de constater que leur approche (délimitation de zone, hauts et bas de films polyane non maintenus) semble assez peu adaptée à fournir une réel protection au niveau de ces portes d’hôpital.

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Weber.mur épais : une solution pour des murs sans poussière

En déplacement récemment à Aix-en-Provence, j’ai croisé fortuitement un commercial de chez Weber, filiale de Saint Gobain et spécialiste des mortiers et enduits d’extérieur.
Discutant de la problématique de la poussière, il m’a évoqué un produit sorti il y a 2 ans déjà, le Weber.Mur épais avec formule anti-poussière.

enduit mur épais weberTrès innovant, Weber offre une évolution notable sur le marché des enduits de ragréage (de 5 à 20 mm) : confort, qualité et propreté deviennent, ainsi, les maîtres mots du ragréage localisé ou généralisé des murs et plafonds des ouvrages neufs comme en rénovation.

Une bonne nouvelle pour ceux qui doivent supporter un chantier à proximité, toute limitation des sources de poussière étant la bienvenue.

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Metabo : percer sans poussière

Nettoyer la poussière, c’est bien. La confiner, c’est mieux. Ne pas en faire, ce serait carrément le nirvana. C’est ce que semble promettre le fabricant allemand Metabo spécialisée dans l’outillage de perçage, meulage, … fixe ou portative.

Le système IDR se fixe sur ses équipements et fonctionne comme un véritable aspirateur. Autonome grâce à son moteur intégré, il peut fonctionner à plein régime même lorsque la vitesse de l’outil principal est réduite, captant ainsi un maximum de poussière (vous avez remarqué, c’est toujours quand on retire la mèche du mur qu’un max de poussière tombe…).

La poussière est captée par un filtre à pli, facilement démontable et qu’il convient de nettoyer  régulièrement, idéalement avec un jet d’air comprimé.

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La poussière : une préoccupation aussi pour Intermarché

Le site Web d’Intermarché semble avoir modifié son slogan en « Tous unis contre la poussière ». En tout cas, c’est un des axes de communication utilisé pour informer la maitresse de maison (manifestement, il est un fait universel : madame nettoie pendant que monsieur salit…). L’occasion aussi de présenter les produits trouvables dans les rayons des hyper.

La page http://www.intermarche.com/maison_jardin/loisirs-travail-manuel/entretien-maison/plein-phare-sur-anti-poussieres présente ainsi différents produits tels que le plumeau électrostatique, les gants et lingettes dépoussiérants et le vaporisateur.

De bons outils pour capter les poussières déposées sur les meubles, les objets. Bref là, où elle est visible et accessible. Le vrai problème de la poussière est qu’elle se niche dans les moindres recoins, le linge de maison, la vaisselle, les produits alimentaires et là, le plumeau électrostatique ne sera que de peu de secours.

Indéniablement, éviter des heures et des heures de ménage fastidieux sera bien sûr de limiter les sources de poussières. En évitant par exemple que les travaux de monsieur au sous-sol ou dans le cagibi ne pollue l’intérieur douillet.

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Clones de Zipwall

J’ai présenté brièvement hier la solution de protection Zipwall. En fouinant sur Internet, j’ai trouvé un certain nombre de produits clones. Je ne sais pas vraiment qui à cloner qui mais la ressemblance entre tous ces produits est assez frappante.   Leurs performances aussi du coup. A se demander si les concepteurs de produits ont perdu toute autre capacité créative que celle de copier.

Produits trouvables sur le web sur les sites des fabricants respectifs, mais pour les prix, impossible de savoir combien ça coûte. Pas super transparent comme pratique commerciale.

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Zipwall protection

En matière de protection temporaire, la référence actuelle est le ZIPWALL. Ce produit, fabriqué en Chine, nous vient des Etats-Unis et est distribué en France par la société Hilaire à coté de Lyon. Le principe réside dans des barres téléscopiques (du style barre de rideau de douche) pouvant aller jusqu’à 6m auxquelles on accroche un film plastique (du polyane) et qu’on vient fixer au plafond pour tendre le film. La photo ci-jointe illustre la phase de pose. Le produit comprend de nombreux accessoires en options : pinces, rails balais, patins, portes à scotcher (avec un ZIP d’où le nom), ça a l’air un peu compliqué. A tel point d’ailleurs qu’on peut trouver sur le site web du produit www.zipwall.com, une calculette permettant d’évaluer le nombre et la nature des produits nécessaires pour confiner un bout de chantier. Mais sans donner de tarifs introuvables sur ce site. En fouinant un peu, on trouve le produit chez pas mal de distributeurs Web (mais pas en magasin, il a été chez Point P fut un temps, mais n’est plus référencé) mais là encore, il faut s’accrocher pour comprendre quoi acheter et à quel prix, on voit de tout. On comprend qu’avec les différents accessoires à acheter, ça revient à l’achat dans 400€ minimum et qu’à l’usage, il faut encore compter le film plastique (25€ le rouleau de 20m) et les autres consommables (comme la mousse d’étanchéité latérale à découper). Sans compter que les accessoires (pinces, rails) semble souvent indisponibles.

De l’aveu même des possesseurs de ZIPWALL, il faut un certain tour de main pour réussir à accrocher le film au plafond et obtenir une étanchéité un peu correcte. Et soyons clair, le moindre coup de vent, ou la mise en dépression/surpression d’une zone fait voltiger le plastique. Il n’est pas rare de voir des caisses à outils ou des parpaings posés sur le bas du film pour l’empêcher de trop s’envoler. On est donc clairement loin d’une solution efficace. Le site américain vante l’utilisation de ce produit en milieu hospitalier (avec des vidéos où les plastiques sont tendus de façon impeccables). On a quand même du mal à y croire. Et sur une plaquette du produit, il est même fait une référence au « Décret n° 96-98 du 7 février 1996 » concernant la protection contre la poussière d’amiante, problématique pour laquelle je doute que ce produit soit adapté vu ses carences.

Pour finir, un artisan fenêtrier rencontré il y a quelques temps nous confiait que son kit Zipwall restait à dormir dans le camion car en général inadapté à ses chantiers où il doit juste calfeutrer une simple porte pendant qu’il intervient dans une pièce. Et du fait de son packaging un peu light (un simple sac en toile) les barres étaient tordues par le bazar posé dessus et les rouleaux de film plastiques détériorés avant même d’avoir été utilisés.

Au final, sûrement un bon produit fournissant une protection décente dans des conditions d’utilisation adaptées.

 

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Fenêtriers Veka : le souci de la propreté

Ce matin, je suis interpelé par un publicité télé pour les Fenêtriers Veka. On y voit « l’académie » Veka lieu d’entrainement (fictif) de leurs techniciens de pose et une formation qui met l’accent sur le mètre, la visseuse et l’aspirateur. Je suis stupéfait, il est rare que le sujet de la propreté des travaux apparaissent comme argument de différenciation.

Il est vrai que dans le domaine de la fenêtre, il n’est pas dur de se distinguer sur ce plan. Un ami, agent en Ile -de-France d’un fabricant de fenêtres Alu et PVC du sud-ouest me racontait les péripéties et mésaventures rencontrés avec ses poseurs, la plupart auto-entrepreneurs en sous-traitance, n’ayant jamais entendu parlé de garantie décennale et travaillant comme des sagouins (ou des sagoinski, sagoinvitch, sagointof, sagoinescu selon le pays d’origine). Les témoignages de mauvaises poses sont légions. Et l’attention portée à la poussière, aux protections est manifestement en général inexistante.

Veka APM Pamiers

Atelier Veka Fenêtrier – Entreprise APM Menuiserie à Pamiers

Un petit tour sur le site Veka nous en apprend un peu plus leur activité : Veka est constructeur de fenêtres mais a surtout développé un réseau de poseurs certifiés, les fenêtriers Veka portant haut l’image de qualité que la marque a pour ses produits. Une démarche logique quand on voit combien la plus belle des fenêtres, si elle est mal posée ou dans des conditions dantesques, fera une très mauvaise publicité à la marque.

Une démarche digne d’être applaudie. Bravo Veka !

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Protection anti-poussière : kit scotch et film PLASTO

Il y a quelques semaines, en faisant quelques emplettes dans ma grande surface de bricolage à l’enseigne bien connue, j’étais tombé sur ce produit. Fabuleux : je suis accroché par le claim (la promesse, comme on dit quand on a fait marketing première langue) qui assure « la garantie d’un chantier 100% protégé » .Une gageure et le Grall de quiconque fait un minimum de travaux, qu’on soit particulier ou professionnel.

Mais bon, quand on regarde de près, ça reste du scotch et un film mais le plus, il y a une fermeture éclair. Comme ça, on peut sortir et entrer dans la zone protégée.

La fiche produit sur le site du distributeur (y accéder ici) est assez laconique :

  • les plus produit : un chantier 100% protégé
  • Support de destination : Extérieur

Hier, profitant du temps mitigé sur l’Ile de france, je me suis attaqué à la rénovation d’une salle d’eau lavabo-douche que j’ai au sous-sol. Première étape : dépose du carrelage mural.

Bon, soyons franc, j’ai quand même un peu galéré à installer le produit sur le montant de la porte (pourtant j’avais bien préparé la bache avant, découpé et fixé le zip). Pour le sol, grosse interrogation :

  • soit je colle le bas de la bache avec le scotch, mais à ce moment-là, je ne peux plus sortir de la pièce sans devoir tout arracher,
  • soit je ne colle pas mais du coup, ça reste libre et la tension du film ne suffit pas à empêcher le passage de la poussière en dessous.

J’opte pour le première méthode et scotche de l’intérieur du cabinet de toilette le bas du film. Et évidemment, au bout de 5 minutes, je dois ressortir car j’ai oublié ma pointe à tracer (bon ok, pas malin, mais que celui qui n’a jamais oublié un outil me jette le premier parpaing). Obligé de tout décoller. Je reviens, je recolle le bas mais le scotch a bouffé de la poussière et colle déjà moins bien.  Même combat au bout d’un quart d’heure quand je vais me chercher une bière (ça donne soif le carrelage !!). Mais là avec la poussière qui commence à se déposer, le scotch ne tient plus du tout et avec mon passage, le couloir est déjà empoussiéré.

Je vais la faire courte mais soit je n’ai rien compris, soit ce truc ne fait pas le « 100% protégé » annoncé. Sur les cotés, je veux bien, mais par le bas, c’est la cata. Et par la suite, quand j’ai commencé à passer la ponceuse pour bouffer la colle et araser tout ça , c’est comme si je n’avais rien mis, les mouvements d’air pulsé brassant la poussière sous la bâche… Et à force de passer, j’ai fini par arracher les cotés. Heureusement que je vais tout repeindre car ma peinture déjà un peu écaillée est partie avec le scotch.

Pas concluant… et comme ma femme avait laissé du linge propre dans le couloir et a du tout relavé, je me suis fait un peu chambré (pour ne pas dire plus…). Bon soyons réalise, ce produit ne permet pas d’éviter que la poussière se balade (et en y repensant, je l’ai trouvé au rayon « peinture » mais bon qu’on ponce, scie du placo ou casse un mur, la poussière reste la poussière.

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EPI et EPC : quels produits ?

Les professionnels de la santé au travail distinguent deux types de produits de sécurité, protection, santé :

  • Les EPI : Equipements de Protection Individuelle
  • Les EPC : Equipements de Protection Collective

Les EPI recouvrent globalement tous les dispositifs destinés à être portés par un individu avant de lui procurer une sécurité sur une zone corporelle spécifique. On notera qu’il existe aussi des EPI dans des domaines autres que ceux du travail (Batiment, usines, …) mais dans les loisirs (gilet de sauvetage, …) ou les sports (protege-dents pour la boxe, bombe d’équitation, …).
Les EPI sont classifiés par rapport au type de protection apportée :

  • protection de la tête : casques de chantier et spécifiques (pompiers), casquettes anti-heurts et accessoires (jugulaires, visières, bavolets de nuque). La protection de la tête comprend en outre spécifiquement :
    • protection des yeux
    • protection auditives
    • protection du visage
    • protection respiratoire
  • protection des mains
  • protection des pieds
  • protection du corps
  • protection anti-chute
  • protections spécifiques

Les réglementations sont très bien définies quant aux obligations des employeurs notamment le financement des équipements.
Se référer au Code du travail, quatrième partie « Santé et sécurité au travail », Livre III « Équipements de travail et moyens de protection »

  • partie législative : art. L4311-1 et suivants
  • partie réglementaire : art. R4311-1 et suivants
  • partie législative : art. L4121-1 et L4121-2

Les EPC, collectifs donc ont pour vocation d’éloigner ou de protéger globalement d’un risque. Cela va du garde-corps pour éviter les chutes aux coffrages autour d’une machine outil, en passant par la signalétique ou les murs anti-poussière par exemple. On distingue différents types de risques : mécaniques, chimiques, ergonomiques, …

Autant la nature des EPC semble vague et mal définie, autant la réglementation adresse moins indirectement les responsabilités. 2 points néanmoins :

  • les EPC prime sur les EPI : la mise en place d’une solution collective efficace dispense de l’obligation d’équiper de façon individuelle, dès lors que la protection collective est opérante.
  • Les chantiers d’une taille significative ou présentant des risques spécifiques (voir Article L4531-1 (4ème Partie, Livre V, Titre III, Chapitre 1er) du code du travail et suivants) définissent l’obligation de la maitrise d’ouvrage de nommer un Coordonnateur SPS (Sécurité et Protection de la Santé) afin de s’assurer des choix architecturaux et techniques ainsi que dans l’organisation des opérations de chantier, en vue :
    1° De permettre la planification de l’exécution des différents travaux ou phases de travail se déroulant simultanément ou successivement ;
    2° De prévoir la durée de ces phases ;
    3° De faciliter les interventions ultérieures sur l’ouvrage.

Comme on dit communément, quand c’est la responsabilité de tout le monde, c’est celle de personne. En l’occurrence, c’est quand même celle du Coordonnateur SPS. Nous reviendrons bientôt sur cette fonction pour en préciser les contours et le fonctionnement.
Mais on gardera en tête que cette fonction :

  • concerne les chantiers d’une certaine ampleur (et non les chantiers « simples » des particuliers)
  • adresse les risques des travailleurs (et pas spécifiquement le public)

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