L’Université de Sidney n’aime pas la poussière


university of sidneyL’université de Sidney en Australie accueille plus de 46.000 étudiants chaque année. Cela en fait une des plus grande mais aussi des plus réputées du pays, classée seconde au plan national. Créée en 1850, sa tradition est garante de la qualité de l’enseignement et de son cadre.

University_of_Sydney_Main_QuadrangleAussi, quand l’université engage des travaux dans ses locaux historiques, la qualité est au centre des préoccupations.
Dans cette optique, les sous-traitants intervenant sur les lieux sont rigoureusement choisi et doivent remplir des critères draconiens. Il en va de même des procédures de travail.
Ainsi, les chantiers pouvant générer de la poussière sont strictement supervisés et soumis à autorisation sur critères des précautions prises pour rendre les travaux aussi propres et respectueux que possible. L’autorisation pour les travaux générant de la poussière est accordés pour 24 heures. Tout chantier plus long doit passer une inspection supplémentaire.
Les critères visés par le formulaire d’autorisation sont :

  • dust works permitla mise en place d’un confinement parfaitement étanche autour de la zone en travaux ainsi qu’une signalisation périmètrique
  • la mise en oeuvre d’un dispositif d’extraction de la poussière : aspirateur, filtrage…
  • la ventilation appropriée des lieux
  • la protection des équipements de sécurité type détection incendie pour éviter qu’ils ne soient endommagés par la poussière
  • la formation des personnels aux risques du chantier et notamment quant à la diffusion des poussières.

La responsabilité de l’entreprise intervenant et ses réponses aux questionnaires englobent également et s’étendent à l’ensemble de ses éventuels sous-traitants.
Autant dire que la poussière n’est pas prise à la légère.

Gageons que le renforcement des objectifs de qualité de l’air intérieur dans les établissements scolaires va changer aussi la donne dans l’Hexagone dans les années à venir. D’abord engagés sur les maternelles, crêches, écoles primaires, ces mesures issus du Grenelle de l’environnement vont s’étendre progressivement à tous les lieux recevant du public. Et incluent évidemment les périodes de travaux, fortement responsable en général de nuisances respiratoires.

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