Articles contenant le tag Produit

Nouveauté : Cleanjob Solution

cleanjob solutions

Cleanjob 1

M.Chancerel avec un visiteur

Voici donc ce qui est pour nous l’innovation 2015 en matière de protection contre la poussière : la solution Cleanjob (voir le site internet où une vidéo présente le produit et son montage), un produit Made in France développé par M.Chancerel, son sympathique inventeur.
Ce produit permet de créer une barrière étanche entre deux pièces. Ainsi la poussière occasionnée par des travaux dans une pièce ne se propage pas à l’autre, permettant aux occupants de vivre normalement. Il s’installe dans les huisseries (de portes typiquement, mais aussi de fenêtres pour empêcher des courants d’air par exemple) mais l’inventeur (ici, en plein explication avec un artisan visiteur très attentif) nous explique qu’il est facilement posable dans un couloir voire au sein du pièce pour la couper en deux (de nouvelles déclinaisons du produit avec des extensions seront proposées prochainement ainsi qu’un service de conception ad-hoc selon les besoins).

Comment ça marche ? Le principe est génialement simple mais techniquement élaboré (et protégé pCleanjob 2ar plusieurs brevets). Un châssis télescopique fait de barres d’aluminium coulissant les unes dans les autres s’adapte à l’huisserie et y est plaqué par 4 lame-ressorts situées dans les coins (photo ci-joint).
Une bâche dans un matériau haute résistance (j’ai oublié le nom mais j’ai noté qu’il résiste aux colles, aux solvants, est hyper résistant et constitue un isolant phonique et thermique, on est donc loin du film polyane qui se déchire ou se perce à tout bout de champ et fini couvert de scotch…) est fixé sur ce châssis au moyen de clips métalliques qui s’insère dans une gorge dans les barres alu et d’un joint périphérique en caoutchouc muni d’ailes qui plaquent la bache sur le support (le mur ou le sol) assurant ainsi l’étanchéité. La photo ci-dessous montre la bâche en place sur le châssis. Il s’agit ici d’une version avec fermeture zip étanche et fenêtre translucide mais il en existe des versions sans fenêtres, sans fermetures, avec buse pour aspirateurs, …

La bâche en place

La bâche en place sur le châssis

Bon soyons objectif, nous n’avons pas vu le produit en situation mais nous avons été séduit par son concept, sa réalisation (matériaux de grande qualité, packaging nickel dans une valisette de transport) et ses prestations « sur le papier » : étanchéité totale sur les 4 cotés (peu voire aucun produit peut en dire autant), adaptabilité, ré-utilisabilité intégrale et éléments recyclables, efficacité durable et permanente une fois posé. Et aussi par son inventeur passionné et dynamique, M.Chancerel. Et je ne résiste pas à relayer l’origine de ce projet : M.Chancerel et sa compagne ont entrepris des travaux dans leur ferme dans l’Orne, et face à la poussière envahissante (notamment dans la chambre de leur bébé, Madame a mis en demeure Monsieur de trouver une solution. Après avoir essayer différentes approches toutes inefficace (scotch et polyane d’abord, fixations système D, puis zipwall et sa kyrielle d’accessoires prêtés par un ami peintre), il a mis en chantier SA solution. Et voilà :).

PS : sur la plaquette du produit, M.Chancerel cite notre blog comme source d’information sur la dangerosité de la poussière. Nous en sommes flattés et y voyant la reconnaissance de notre tentative d’informer sur les risques et les solutions à cette nuisance.

, ,

Un commentaire

PoussièreInfo de retour

Bonjour à tous,
une actualité professionnelle intense nous a imposé une pause dans nos posts. Mais les différents messages que nous avons reçu et des commentaires postés sur ce blog nous ont incité à en reprendre la publication.

Ne travaillant pas dans le Bâtiment, c’est à cause de travaux un peu « poussièreux » (voire cauchemardesques) que nous sommes mis dans l’idée de partager régulièrement autour de ce thème, tout en l’abordant de façon universelle.

Néanmoins, l’ouverture prochaine de Batimat n’est pas totalement une coïncidence à la reprise de nos publications car le centre de nos préoccupations est bien la protection des biens et des personnes durant des travaux (ceux qui ont des enfants asthmatiques et se sont retrouvés de nuit aux urgences voient de quoi je parle).
En fouinant dans l’index des participants apportant des innovations, nous sommes tombés sur un nouveau produit inconnu jusqu’à présent : Cleanjob dont le résumé :Batimat Cleanjobest plein de promesses en matière de confinement des nuisances, pour rompre enfin avec les bricolages à base de scotch et de polyane. Nous ne manquerons pas de faire un saut sur ce stand la semaine prochaine d’autant que la video (un poil kitsch) est assez intéressante sur l’approche originale de ce produit.
Pierre

, ,

Pas de commentaire

Batimat 2013, un salon trop grand ?

Logo Batimat 2013Il est surement trop tôt pour tirer un bilan de l’édition 2013 de Batimat qui s’est tenu entre les 4 et 8 novembre au Parc des Expositions de Villepinte.
Selon l’organisateur, Reed Expo, les objectifs quantitatifs visées sont atteints tant en volume d’exposants, qu’en nombre de visiteurs (au moins 350.000) qu’en rayonnement international.
Les fédérations professionnelles étaient également présentes avec des stands aux superficies impressionnantes (il suffit d’avoir déjà eu entre les mains un devis de salon pour un micro-stand pour imaginer le prix de telles surfaces). Seule ombre (et de taille) à ce tableau, les pouvoirs publics ont été plus que discrets, tous les ministères contactés (bien que concernés) ayant décliné les invitations qui leur ont été adressées. Simple maladresse, réelle bouderie voire mépris, on peut être surpris et s’interroger de ce désintérêt manifeste pour un des secteurs les plus porteurs d’emploi dans notre pays, véritable baromètre de l’activité économique (« quand le bâtiment va, tout va » se plaisent à dire certains analystes en mode Café du Commerce).

Batimat 2013Pour les visiteurs et les exposants avec qui nous avons échangé, le son de cloche est assez différent : si la Porte de Versailles était devenue trop exigüe pour accueillir le mastodonte (rappelons tout de même que Batimat était, il y a longtemps, hébergé à Villepinte avant de décliner et de revenir sur Paris), Villepinte est ressenti comme gigantesque. Entre le hall 5A (un des points d’entrée le plus fréquenté) et le hall 8 (celui de l’outillage de l’équipement électrique), il faut arpenter d’interminables allées, changer de halls, sortir, re-rentrer avec à chaque fois des contrôles (les badges sont systématiquement scannés en entrée et en sortie de hall) où il faut refaire la queue.
Certains stands sont gigantesques et étalent des moyens en décalage complet avec l’état d’esprit des artisans ou des petits professionnels.
Pour eux, pas trop d’affaires à Batimat, plutôt l’occasion de rencontrer des têtes connues, de discuter en refaisant le monde ou en ressassant les mêmes problèmes. Et surtout de picoler. La plupart des stand sont dotés d’un coin boisson, table haute ou basse et à midi, c’est apéritif généralisé. Une ambiance plutôt originale dans des salons professionnels (y compris batiment et construction) en général conviviaux mais policés (ou disons plus discrets).

Le plus de Batimat, c’est évidemment de pouvoir, en une journée, en un même lieu et sans autre effort que déambuler et ouvrir ses yeux, découvrir des fournisseurs méconnus, faire le tour des nouveautés produits de stand en stand.
Mais, outre des pieds qui souffrent le martyr, le gigantisme de l’événement laisse un goût bizarre, celui de n’avoir pu en saisir la matière tant elle est énorme ou au contraire d’avoir tout vu mais de façon trop superficielle pour les informations glanées soient durables et efficaces.

Malgré ces quelques constatations, il vaut se l’avouer, nous retournerons à Batimat à la prochaine édition pour son coté grand Barnum du Batiment. Tout en se disant que des plus petits salons comme ExpoProtection, Pollutec (qui se tient très bientôt) nous seront plus profitables !

, , , ,

Pas de commentaire

Batimat 2013, une innovation anti-poussière médaille d’Or

batimat innovLe salon Batimat vient de s’achever après une semaine au Parc des expositions à Villepinte au nord de Paris. Le traditionnel concours de l’innovation a primée une trentaine de produits innovants.
Et cette année, la médaille d’Or catégorie « Matériel de chantier & Outillages » a  été décernée à une solution anti-poussière : le Polyane Liquide de marque Strik.

polyane liquideCe produit se présente sous la même forme qu’une peinture, applicable sur toute surface non poreuse (telles que plastiques, acryliques, marbres, métaux, béton, sols laqués, tuiles ou peintures). Après séchage, le Polyane Liquide se transforme en un film mince permettant de protéger, d’isoler, d’étanchéifier ou de confiner jusqu’à 24 mois. A toute moment, il se retire aisément du support sur lequel il est posé, à la main, sans trace, un peu comme un film pelable. Le produit existe en deux versions : blanche pour la protection intérieur et bleue pour la protection extérieur
• Facilité de pose, applicable au pistolet, au pinceau ou au rouleau : parfait pour les petites surfaces, les finitions et les réparations
• Rendement d’environ 4 m2 avec 1 kg
• Inodore et sans composé toxique
• Séchage en 2 h seulement
• Efficacité de 24 mois pour l’intérieur et 12 mois pour l’extérieur
• Déchets de faible volume
• Simple nettoyage des outils à l’eau froide !

Polyane Liquide StrikIl est tout à fait marquant que les efforts des industriels pour développer les protections contre la poussière soient récompensés. Cela va dans le bon sens, celui d’une meilleure qualité de vie lors de travaux. Néanmoins, je vois mal un artisan utiliser du polyane liquide pour confiner un petit chantier de rénovation tel que le réaménagement d’une salle de bain (où nous avons vécu un enfer au milieu de la poussière dans les chambres du palier pendant plusieurs semaines).

, , , ,

Pas de commentaire

Batimat Paris : c’est parti pour 5 jours

Logo Batimat 2013C’est aujourd’hui lundi 4 novembre que débute le salon Batimat Paris à Villepinte entre Paris et Roissy-Charles de Gaulle. Batiment se tient tous les deux ans et c’est LE salon du bâtiment par excellence. Jugez plutôt : l’édition 2011 a réuni 3500 exposant et presque 352 000 visiteurs (dont 19% d’étrangers venant de 177 pays). Le déménagement s’imposait, la porte de Versailles se faisant un peu juste pour un tel mastodonte.

Matériaux, outillage, architectes, innovations… le salon se veut la référence en France.
A bientôt pour notre petit compte-rendu de visite de mercredi.

, , , ,

Pas de commentaire

Masque anti-poussière : une innovation française remarquée

Masque InhaleSélectionné parmi le camp française au prochain concours de design international « James Dyson Awards », cet innovation française développée par deux étudiants de la filière ingénieurs designers de l’Université technologique de Compiègne (Oise).
Le point de départ de leur travail : comment assurer une protection respiratoire adaptée dans les environnements à risque tout en éliminant le coté anxiogène et déshumaniser des masques actuels qui cachent la moitié du visage ?
Baptisé Inhale, ce masque transparent consiste en une bulle étanche et souple pour s’adapter au visage ainsi qu’une branche de fixation à l’arrière du crâne incorporant le dispositif de filtrage de l’air. Le filtre amovible pourra être lavé et réutilisé.
Les deux futurs designers se sont inspirés de l’univers du casque audio pour le système d’accroche, des masques de ski et du casque de moto pour la structure.
Masque Inhale portéA l’arrivée, le produit est superbe. Reste à savoir à quel coût il peut être produit et si il peut prétendre à se généraliser. Je doute quand même que nos plâtriers et plaquistes, pour ne citer qu’eux, s’équipent un jour de ce genre de masque. Quand on voit, qu’en pleine poussière, certains ne portent même pas les masques classiques…

 

, , ,

Pas de commentaire

Conseil anti-poussière #4 : Des produits de nettoyage adaptés, tu utiliseras !

homme et chiffonLe principe du ménage, c’est de capturer la poussière mais pas de la disperser alentour. C’est pourtant ce qui se passe avec les bons vieux plumeaux et les chiffons secs. Avec des lingettes à jeter (tels que Swiffer ou Grab-it) ou des chiffons microfibres qui attirent la poussière et la retiennent grâce à des charges électrostatiques, vous avez de bien meilleures chances d’atteindre le résultat escompté.
Les tissus imbibés d’huile, de cire ou de produits alcoolisés captent aussi très bien la poussière mais peuvent laisser des traces sur les meubles.

Attention : réservez l’aspirateur pour des surfaces difficile à nettoyer avec un chiffon, telles que des sols non lisses, ou du bois creuser. Et éviter de le passer sur les meubles que vous pourriez endommager avec les tuyaux ou buses d’aspirations.

Sur des carrelages, privilégiez la serpillère microfibre passée à sec d’abord, puis imbibé d’un produit traitant adapté à votre céramique. Ils seront brillants et propres alors qu’un simple passage d’aspirateur pourra les ternir sans réellement les nettoyer à fond.

, ,

Pas de commentaire

Belgique : les chantiers en milieu hospitalier sous surveillance

Nous avons publié (voir ici) il y a quelques mois des photos prises à l’hôpital d’Alençon, Orne durant des travaux importants (rénovation et extension).
Chez nos voisins belges, l’avis CSS 8580 définit très précisément les procédures à mettre en œuvre en milieu hospitalier et cela semble assez éloigné des pratiques constatées en France. Jugez plutôt quant aux spécifications des cloisons de confinement anti-poussière :CSS-belgique

1/ But de la cloison de confinement
Elle a pour but d’isoler le chantier du reste du bâtiment et ainsi éviter la propagation de la
poussière dans les zones jouxtant le chantier. La pose d’une cloison sera décidée en
fonction de la matrice de risques.
2/ Caractéristiques des cloisons

  • La cloison doit être rigide, résistante aux coups, hermétique aux poussières et étanche à l’air.
  • La cloison sera recouverte, coté chantier d’une bâche plastifiée partant du sol et allant jusqu’au plafond. Elle sera fixée au sol, au plafond et sur les côtés. Tous les joints seront colmatés de part et d’autre de la cloison, (joints : entre sol et plaques, plaques et plafond et entre les différentes plaques) de manière à les rendre étanches à la poussière.
  • Si l’étanchéité de la jonction avec le plafond (ou celle du plafond lui-même) ne peut être garantie; le plafond sera doublé par une bâche suivant le même principe que la cloison.
  • Si le faux plafond et/ou le faux plancher doivent être ouverts, il est impératif que la cloison recouvre le tout en ce compris autour des gaines techniques.
  • Les cloisons devront être préparées de préférence en dehors des locaux opérationnels afin d’éviter toute émission de poussières dans ceux-ci.
  • Le montage et le démontage ne peuvent produire que très peu de poussières.
  • Son intégrité physique devra être régulièrement contrôlée durant le chantier (en fonction de l’avancement des travaux).
  • La ou les portes non utilisées pour le chantier seront condamnées durant le chantier et colmatées des deux côtés.
3. Particularité : la cloison avec porte(s) de chantier
  • Comme pour le point précédent, la cloison devra être contrôlée avant le démarrage du chantier par l’EOHH.
  • Son intégrité physique devra être régulièrement contrôlée (en fonction de la nature du chantier, de la production de poussières, de l’avancement des travaux, etc.) car des trous peuvent apparaître suite à des coups et elle perd, de ce fait, son étanchéité. Tout orifice sera adéquatement colmaté.
  • La porte donnant accès au chantier doit impérativement être fermée au moyen d’un ferme-porte durant la réalisation des travaux,afin d’éviter toute dispersion de poussière.
  • Un tapis sera posé devant la porte côté extérieur du chantier pour éviter la dispersion de poussière par les pieds. Ce tapis doit être nettoyé au minimum une fois par jour et systématiquement en cas de saturation.
  • La porte doit être ouverte le moins souvent possible car il existe un risque non négligeable de dispersion des poussières entre autres par les chaussures, l’air, etc.
4/ Remarques complémentaires concernant le confinement de chantier
Le degré de confinement de chantier tiendra compte de la matrice de risques. Selon le cas, il sera nécessaire de créer un sas étanche à la poussière à l’entrée du chantier. Divers autres éléments devront être pris en considération :
  • maintenir fermées les fenêtres des locaux limitrophes y compris aux niveaux inférieur et supérieur ;
  • arrêter la ventilation des locaux de chantier pour éviter l’encrassement des conduits et des filtres. Dans les cas extrêmes le chantier pourra être mis en dépression et le placement de filtres HEPA (High Efficiency Particulate Air) sera envisagé dans les zones à haut risque.

CSS-belgique-2.jpgNous avons évoqué sur ce blog différents produits se présentant comme des solutions de confinement anti-poussière. A la lecture de cet avis, ils nous semblent fort éloignés des exigences appliquées par la ministère de la santé belge. Il est d’ailleurs surprenant qu’aucune norme ou mesures ne soient appliquées en ce domaine.

, , ,

Pas de commentaire

Abattage de poussières industrielles : la solution Microniser

Après avoir présenté Brumalis (voir notre post sur la fixation de poussière par brumisation), c’est avec la société belge Vangeel Elect. que nous poursuivons notre panorama des solutions proposées à l’industrie pour faire face à la diffusion massive de poussière.

microniser 4Le procédé proposé est la micronisation : il s’agit de créer de très fines gouttelettes d’eau d’environ 20 microns de diamètre au moyen de la force centrifuge au moyen d’un atomiseur rotatif. Une cage cylindrique grillagée tournant à haute vitesse fractionne l’eau et la pulvérise.
Les utilisations sont multiples, depuis l’humidification d’air au  le refroidissement et passant par l’atténuation des odeurs et l’abattage de poussière en milieu industriel.

Pour l‘abattage, Microniser crée une micronisation superficielle d’eau qui conjugue trois actions simultanées :

  1. Alourdir et agglutiner les particules en les humidifiant.
  2. Créer un  »couvercle » au dessus de la source de poussière : l’eau pulvérisée capte l’énergie nécessaire à son évaporation dans l’air ambiant et provoque ainsi un refroidissement de l’air. Ce refroidissement local, de quelques degrés (2-3° C), de l’air à la hauteur des têtes de pulvérisation (3 à 7 m), combiné au mouvement de chute des gouttelettes en processus d’évaporation, génère un couvercle d’air froid qui empêche les poussières de s’élever du sol.
  3. Diminuer la résistivité de l’air et ses charges électrostatiques. A cause de l’électricité statique, les poussières se repoussent les unes les autres et ont tendance à rester en suspension dans l’air. Augmenter l’humidité relative provoque une diminution de la résistivité de l’air et par conséquent diminue les charges électrostatiques des particules de poussière.

Selon le constructeur, le procédé Microniser peut s’appliquer dans des hangars, des halls semi-clos ou sur des sites extérieurs.Finesse et uniformité des gouttelettes permettent une plus grande efficacité de l’abattage avec une consommation énergétique réduite, directement à partir de l’eau de ville.
Les quelques photos illustrant le produit sont plutôt convaincantes.

microniser 2 microniser 1microniser 3

, ,

Pas de commentaire

Contrefaçons : des sociétés chinoises condamnées

copie-fauxNous évoquions en début d’année dans l’article « Halte aux contrefaçons« , la prise de position de Fédération Française du Bâtiment contre ce fléau. Principal pourvoyeur de copies potentiellement dangereuses, la Chine n’est pas la seule dans le collimateur car l’Inde et le moyen-Orient sont mis en cause également. Mais l’Empire du Milieu est bien le champion dans ce domaine.
Le préjudice direct est évalué de l’ordre du milliard d’euros rien que pour le matériel électrique basse-tension. Selon certains, le poids total est l’ordre de 30 voire 55Mds euros. Mais au-delà, la perte de chiffres d’affaire, la fragilisation des marges des industriels pèsent sur les capacités d’innovation, la croissance et évidemment l’emploi.
Tous les produits sont concernés y compris les matériaux pondéreux a priori moins intéressants pour les contrefacteurs du fait des coûts de transports. Inutile de dire qu’on ne sait ce qu’on peut retrouver dans les poussières de plaque de plâtre contrefaites.

Désormais assisté d’un conseiller spécialisé dans les réglementations, la FFB et ses adhérents n’hésitent plus à intenter des actions juridiques. Et manifestement, les autorités chinoises sont décidées à coopérer. les sociétés Grohe (robinetterie), JCB (pelleteuses), Legrand ou Schneider-Electric (matériels électriques) et d’autres n’hésitent plus à des coups de mains dans les régions chinoises fautives et obtiennent gain de causes auprès des tribunaux locaux (dont on connaissait pourtant il y a quelques années l’interprétation surprenante du droit en propriété intellectuelle).

port shanghai« Une fois de plus, une bonne coopération avec les autorités judiciaires locales fut prépondérante dans le succès contre les faussaires », explique un porte-parole de Grohe. Et plusieurs raids contre les fabricants violant les droits intellectuels ont permis d’engager de nombreuses poursuites en justice dans la région de Ningbo.»

Cela reste des coups d’éclats isolés car il semble difficile de contrôler un pays dont la production génère, pour le seul port de Shanghai, 350 départs de container toutes les 30 secondes…

 

, , , ,

Pas de commentaire

Comment fonctionne un filtre à poussière ?

Post technologique aujourd’hui pour présenter le fonctionnement d’un système de filtrage de poussière sèche.

filtre à poussièreLes composants de l’appareil

  1. Conduit d’aspiration
  2. Cartouches filtrantes
  3. Filtre « absolu » HEPA
  4. Ventilateur
  5. Conduit de rejet
  6. Manomètres
  7. Réservoir d’air à nettoyer
  8. Buses de nettoyage
  9. Bloc de contrôle
  10. Bac à poussière

Que se passe-t’il dans cet appareil ?

L’air vicié est aspiré par le conduit [1]  sur le coté du filtre. Quand l’air pénètre dans la chambre de filtrage, son vitesse baisse brutalement et les particules de poussière les plus lourdes tombent dans le bac de récupération [10]. L’air et les particules plus légères traversent ensuite 4 cartouches filtrantes [2] qui récupèrent la poussière restantes. L’air propre atteint ensuite le ventilateur intégré [4] qui propulse le flux au travers d’un filtre total de type HEPA (High Efficiency Particulate Air) [3] vers le conduit de rejet [5]. L’air est à ce stade assez propre pour être de nouveau remis en circulation dans la pièce.
Si, du fait du colmatage des filtres, la pression au niveau des cartouches filtrantes [2] augmente au-delà d’une limite fixée, des valves dans la réservoir d’air à nettoyer [7] se déclenchent et une décharge d’air fortement comprimé est expulsée par les buses de nettoyage [8] vers chacune des cartouches filtrantes.
filtre box
Cela inverse le flux d’air dans les filtres [2]. Le jet décroche alors la poussière collectée à la surface du filtre, qui tombe dans le bac à poussière [10].

Le modèle illustré ci-dessus est un modèle fixe pour atelier de ponçage, perçage, scierie, menuiserie… Il en existe de différents tailles, les plus grands montant à plusieurs mètres. Mais le principe est identique pour les dispositifs mobiles (cf ci-contre) tel que déployé sur certains chantiers dans le Bâtiment.

 

,

Pas de commentaire

Protection anti-poussière : les germains plus propre que les français ?!

Les germains ont la réputation d’être obsédés par la propreté. Que ce soit en Suisse, pays des sommets immaculés ou en Allemagne, tout est supposé être nickel ! Cette réputation n’est pas usurpée en matière de propreté de chantier semble-t’il. Car en surfant sur différents sites web suisses ou allemands, on a pu découvrir des produits inconnus chez nous.

Rosset - Staubschutz-SchwingtürNous avons présenté dans ce blog les produits Zipwall, Protectascreen et autres clones. Une approche basique de réduction de la diffusion de la poussière par perches télescopiques et films polyane.
Voici une nouvelle approche plus évoluée, déclinée par plusieurs fabricants : il s’agit d’un concept de porte anti-poussière, composé …. d’une véritable porte. Un dormant en aluminium prend appui au plafond (jusqu’à 2m75) par un système de tiges télescopiques.L’étanchéité en périmètre est assurée par du film polyane collé par du scotch sur le pourtour. Bien pensé, deux passages sont prévus pour des buses d’aspiration ou de ventilation.

Profi - Staubschutz-SchwingtürSans avoir pu voir ces produits à l’œuvre, plusieurs aspects nous semble problématiques. Outre les problèmes inhérents au scotch dont l’adhérence requiert des surfaces bien lisses, l’ouverture d’une porte d’une telle taille génère un appel d’air qui va immanquablement diffuser un bon paquet de poussière. Par ailleurs, le « balai » fixé sous la porte pour assurer l’étanchéité au sol doit justement… balayer. Et balayer la poussière du chantier vers l’extérieur si le montage est fait dans ce sens. De fait le dégagement nécessaire pour ouvrir la porte ne doit pas permettre de l’implanter dans toutes les configurations d’huisserie.

Ces nouveaux produits apportent néanmoins la preuve qu’il est possible d’innover dans le domaine de la protection poussière et que, du moins à l’étranger, ce sujet intéresse les industriels. Peut-être le marché est-il plus attentif aussi aux problèmes de la poussière. Ce qui renforce notre volonté à tenir ce blog 🙂

 

,

Pas de commentaire